La bouche en cul de poule.
Un mystère que je ne saurai décidément jamais élucider. Plus il prend de l’ampleur, plus je suis dégoûtée des prouesses faciales dont l’être humain est capable et moins je le comprends.
Toute suggestion est bonne à prendre, allez-y lâchez-vous.
(Les vacances, ou un bon moyen de se poser de telles questions quasi existentielles. Non c’est pas que l’évolution du gouvernement britannique depuis le Moyen-Age jusqu’à nos jours commence à me souler un peu depuis le début de l’aprème, mais si. Le prochain débat à suivre demain si l’envie m’en prend.)